Courrier des Lecteurs

Al Hoceïma retrouve son calme

Par L'Economiste | Edition N°:5059 Le 06/07/2017 | Partager
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. Une ville trop isolée 

Le véritable problème qui touche la région d’Al Hoceïma, c’est que cette dernière est entièrement isolée comparé aux autres villes du Royaume. Il n’y a en tout et pour tout que deux routes qui desservent cette province: La route de la mort difficilement pratiquable dénommée «Tarik Al Wahda» et l’interminable route côtière. Il faut savoir que Nador, ville voisine, est accessible via l’autoroute ou encore par le chemin de fer. Tanger et Tétouan, quant à elles, sont desservies par l’autoroute. Al Hoceïma est au final beaucoup trop isolée… Même les avions et les bateaux y accèdent rarement! Pour changer la donne, il faudrait activer la voie express Taza-Al Hoceïma. Celle-ci était à la base programmée pour 2015 et n’a toujours pas été finalisée! 
M.C.
. Enfin du concret! 
Une série de nouveaux projets vient d’être inaugurée à Al Hoceïma. Des chantiers qui s’ajouteront aux deux projets récemment lancés dans la région par la CDG. Une bonne nouvelle! Ces mesures judicieuses permettront en effet d’apaiser les tensions dans la région en montrant du «concret». Néanmoins, cela ne sera pas suffisant pour satisfaire les manifestants… D’autres chantiers doivent régulièrement être annoncés par le gouvernement, les opérateurs ou encore les investisseurs aussi bien dans les domaines de l’éducation que de la santé ou encore du tourisme. Créer de l’emploi demeure une priorité pour la région.
D.M.


. Ambulances: On a le temps de mourir…
Les ambulances au Maroc, c’est un drame! Elles sont systématiquement en retard de 30 à 45 minutes et arrivent souvent trop tard… Ceci est plus que regrettable, sachant que chaque fraction de seconde compte en cas de crise cardiaque. Mais ce n’est pas tout. L’état des véhicules laisse vraiment à désirer. Matériel usé et obsolète quand il existe, j’en viens à me demander comment de telles épaves roulent encore! Enfin, le service coûte horriblement cher et les pots de vin sont devenus systématiques. Ainsi, une ambulance médicalisée vous coûtera près de 7000 DH. 
J.M.

. Après la COP22: pérenniser les actions du privé
Quelques mois après la tenue de la COP22, l’on constate que des actions concrètes ont été mises en œuvre dans le secteur privé. Des mesures qui ont pris la forme de programmes de sensibilisation, de formations et d’accompagnement pour les entreprises leur permettant d’accéder à la nouvelle économie verte. Espérons que ces projets pour le moins ambitieux puissent dépasser le simple effet de mode et être instaurés dans la durée. Seuls des efforts continus pourront aboutir à des résultats concrets d’ici quelques années dans ce domaine de la lutte contre le changement climatique si vital pour notre pays. 
A.A.

. Festival international du raï: Ça swingue!
J’ai particulièrement apprécié le programme riche et diversifié que propose le festival international du raï cette année. En effet, en plus de la programmation classique, l’évènement permettra également au public présent de découvrir des troupes de musique africaine, qui ont parcouru plusieurs centaines voire milliers de kilomètres pour dévoiler leur musique. Les rythmes traditionnels africains font partie de nos racines. Les festivals marocains se doivent donc de faire connaître ce patrimoine culturel aux habitants du Royaume.
G.M.

. Circulation dans le Nord: Pourquoi ça ne marche que là-bas?
Les villes du Nord du Maroc me semblent plus organisées et plus propres que celles des autres régions du pays. Tanger et Tétouan sont des provinces où la saleté est peu présente et où les lois sont bien respectées. Les habitants de ces métropoles suivent généralement le code de la route. Quant aux piétons, ils traversent le passage clouté sans se soucier des voitures puisque ces dernières s’arrêtent automatiquement pour les laisser passer. Autre constant positif et non des moindres, les terrasses des cafés ne débordent jamais sur les trottoirs. C’est à croire que l’incivilité est l’apanage de Casablanca et d’autres villes du centre… Il faudrait que ce modèle soit rapidement dupliqué à la capitale économique du pays, même si c’est avant tout une question d’éducation et de valeurs. 
M.C.

. Saleté à Casablanca: Une question d’incivisme avant tout!
Casablanca est une ville sale, c’est bien connu! Il n’y a qu’à voir la place Mohammed V ou encore la rue de Jura qui sont mal entretenues. Les trottoirs sont crasseux et le plus souvent jonchés d’ordures et de détritus en tous genres. Mais ce n’est pas uniquement la faute des éboueurs qui ne font pas correctement leur travail… L’incivisme grandissant d’une grande partie des casablancais doit aussi être pointé du doigt! 
G.C.

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