Economie

Agréments: «Nous ne céderons pas sur l’octroi par appels d’offres»

Par Nadia DREF | Edition N°:5036 Le 01/06/2017 | Partager
boulif_mohamed_najib_036.jpg

Mohamed Najib Boulif, secrétaire d’Etat chargé du Transport (Ph. L’Economiste)

- L’Economiste: Le gouvernement compte reprendre les négociations avec les professionnels du transport, dans le cadre d’un nouveau contrat-programme. Que prévoyez-vous dans ce sens?
- Il y a eu un débat et un processus de discussion très longs avec les professionnels du transport qui ont duré deux ans et demi. Nous étions arrivés à une première mouture sur laquelle nous étions d’accord à 95%. Toutefois, il y avait un certain nombre de réticences, essentiellement au niveau des agréments. Ce qui a été derrière l’arrêt incompréhensible de la signature. Maintenant, le nouveau gouvernement et les opérateurs vont reprendre les négociations sur la dernière base de 2014. Il y a des points à améliorer, essentiellement au niveau du renouvellement du parc et surtout de la prime à verser aux professionnels ainsi que la procédure de traitement des agréments. La seule chose sur laquelle nous ne céderonts pas, c’est l’octroi des agréments qui se fera, uniquement, par appels d’offres pour booster la concurrence et aller de l’avant. Il n’y aura plus d’agréments attribués par une commission,

- Y aura-t-il une révision à la hausse de la prime à la casse?
- Pour ce qui est de la prime, elle sera revue à la hausse. Le gouvernement va déjà la remettre dans le circuit. La loi de finances de 2017 ne l’a pas prévue et nous allons la programmer à partir de juin 2017, dans le cadre des discussions pour la loi de finances 2018.

- Le contrat-programme pour le transport traîne encore. A quand la signature de cette feuille de route finalement?
- Bien sûr, la signature d’un contrat-programme permet de mettre noir sur blanc les engagements et les obligations du gouvernement d’une part, et les opérateurs d’autre part. Actuellement, il y a une bonne ambiance de départ et une volonté commune de pouvoir avancer et de travailler avec une vision positive pour l’avenir du secteur.
Propos recueillis par Nadia Dref

 

  • SUIVEZ-NOUS:

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc