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International

Les 100 jours de Trump à la Maison-Blanche

Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:5011 Le 26/04/2017 | Partager
De revers en volte-face, il franchira le cap ce samedi
Visas migratoires, réforme de l’assurance-maladie…
Le président se montre ferme sur plusieurs dossiers-clés
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A l’heure du cap symbolique des 100 jours, qu’il franchira samedi 29 avril, le constat est mitigé pour Donald Trump. Visas migratoires ou encore réforme de l’assurance-maladie, la justice comme le congrès lui ont infligé un revers.  Ceci dit celui qui fut propulsé à la tête de la première puissance mondiale se montre ferme sur plusieurs dossiers-clés.

«Je change, je suis flexible, et j’en suis fier», lance-t-il, peu avant de lancer des frappes aériennes contre le régime Bachar al-Assad en Syrie, accusé d’avoir utilisé des armes chimiques avec nombre d’enfants parmi les victimes. Sur la Chine, la Russie ou l’Otan, ses revirements ont rassuré une partie du pays ainsi que les alliés des Etats-Unis.

La nomination du juge conservateur Neil Gorsuch, à la Cour suprême restera le grand succès des 100 premiers jours du 45e président des Etats-Unis. La Maison-Blanche a prévu une série d’événements toute la semaine, qui culminera avec un grand rassemblement sur son thème «L’Amérique d’abord» et un discours samedi prochain.

■ Bras de fer sur le mur de Trump: Le mur à la frontière mexicaine voulue par Donald Trump menace de provoquer une crise politique aux Etats-Unis. Le président américain espère que le Congrès approuvera dans les jours qui viennent une partie du financement de ce mur. Une promesse phare de sa campagne, avant d’entériner lui-même le budget. Faute d’accord, le gouvernement risque d’être paralysé samedi prochain. Ce qui engendrerait la fermeture de facto d’agences gouvernementales. Le président républicain a demandé 1,4 milliard de dollars pour lancer le chantier.

■ Conflit commercial avec le Canada: Les Etats-Unis ont relancé lundi un vieux conflit commercial avec le Canada en imposant des taxes sur les importations de bois de construction. Ce qui risque de tendre davantage les relations entre les deux pays. Pour le département du Commerce (DoC), ces droits compensateurs seraient immédiatement perçus et s’échelonneraient entre 3,02% et 24,12% selon les entreprises canadiennes. Ces mesures ont suscité une vive réaction au Canada.
L’ensemble des importations de bois de construction canadien aux Etats-Unis se sont élevées en 2016 à 5,66 milliards de dollars.  Mais tous les produits ne sont pas visés par les nouvelles mesures. A noter que le Canada et les Etats-Unis, ainsi que le Mexique, sont liés par un accord de libre-échange, l’Aléna. Le bois de construction avait fait l’objet d’un accord bilatéral conclu en 2006, qui a expiré à la fin 2015.

■ L’élection présidentielle en France suivie de près: Donald Trump s’est enquis de l’élection présidentielle française. Au cours d’une réunion des ambassadeurs du Conseil de sécurité de l’ONU à Washington tenue lundi dernier, le président américain a pris en aparté le représentant français, François Delattre, pour se renseigner sur le second tour prévu le 7 mai. Un duel se fera entre le candidat pro-Europe Emmanuel Macron et la dirigeante d’extrême droite Marine Le Pen. Trump avait affirmé récemment que «l’attentat sur les Champs-Elysées aiderait probablement Marine Le Pen. Car c’est la plus ferme sur les frontières et sur les événements récents en France».

■ La Corée du Nord dans le collimateur: Le Conseil de sécurité de l’ONU doit être prêt à imposer de nouvelles sanctions à l’encontre de la Corée du Nord, a estimé Trump sur fond de tensions en raison des programmes nucléaire et balistique de Pyongyang. Lors d’un échange téléphonique, Trump et la chancelière allemande Angela Merkel ont par ailleurs abordé «le défi urgent en matière de sécurité que représente la Corée du Nord». Au terme d’un compromis avec la Russie, le Conseil a adopté jeudi dernier une déclaration condamnant le dernier tir de missile nord-coréen.

■ Washington restera dans l’accord de Paris: Le chef des Nations unies pour l’environnement, Erik Solheim, s’est dit confiant dans le fait que les Etats-Unis ne se retireront pas de l’accord de Paris sur le climat. Il espère une décision de Washington en mai. «Même si Trump mettait à exécution ses menaces de sortie de l’accord de Paris, la Chine et l’Union européenne prendront les rênes du mouvement pour mettre en application les objectifs de réduction des gaz à effet de serre», a expliqué le directeur du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), dans un entretien à l’AFP. L’accord-climat a été ratifié l’an dernier par 175 pays, dont les deux plus gros pollueurs de la planète que sont la Chine et les Etats-Unis, avant de rentrer en application en novembre. La COP22 s’est tenue à Marrakech du 7 au 18 novembre 2016.

■ Régulation financière/Réforme des impôts: Le président américain a ordonné une révision de plusieurs réformes financières adoptées après la crise de 2008. Une annonce serait faite ce mercredi sur la très attendue réforme des impôts. Trump, qui a promis de démanteler la loi de réglementation financière Dodd-Frank, a signé au Trésor plusieurs documents demandant la révision de certaines dispositions. Le premier vise à simplifier les déclarations d’impôts. Un autre mémorandum demande d’examiner le processus désignant comme groupes à risque «systémique» de grands groupes non-bancaires. Un rapport sera rendu par le Trésor dans six mois. Il examinera aussi les pouvoirs du FSOC en la matière, ce conseil présidé par le Trésor qui est dans le collimateur des républicains. Il a été créé après la crise financière et réunit toutes les autorités de régulation financière américaines dont la banque centrale (Fed).

Lalla Joumala présente ses lettres de créance

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C’est lundi 24 avril à Washington que Donald Trump a reçu Lalla Joumala. Elle lui a présenté ses lettres de créance en tant qu’ambassadeur du Maroc aux Etats-Unis. C’est la première femme marocaine à ce poste à Washington. Elle a été nommée en octobre 2016. Auparavant, Lalla Joumala occupait le poste d’ambassadeur au Royaume-Uni (Voir aussi l’article «Lalla Joumala part à Washington», cf. notre édition N°4787 du 03/06/2016).
Lors de son audience avec Trump, la diplomate a mis en avant les relations entre Rabat et Washington surtout que cette année «marque le 240e anniversaire des échanges diplomatiques» entre les deux pays. Revenant sur les réalisations et le partenariat maroco-américain, l’ambassadeur a cité «la désignation du Maroc en tant qu’allié majeur des Etats-Unis hors OTAN, la conclusion de l’Accord de libre-échange en 2004 et le lancement du dialogue stratégique entre les deux pays en 2012». Le Maroc a, entre autres, réitéré son engagement à participer à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme ainsi qu’à la promotion de la paix dans le monde.

 

 

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