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Brèves internationales

Brèves Internationales

Par L'Economiste | Edition N°:4932 Le 05/01/2017 | Partager
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■ Vente-privée investit dans la R&D
Vente-privée prévoit d'investir 80 millions d'euros en 2017. Le site de déstockage en ligne de grandes marques va mettre le paquet dans la recherche et développement. Cela se traduira par l’embauche de plus de 250 personnes spécialisées dans les technologies. Avec ce site vente-privee.com, qui accueille chaque jour 4,5 millions de visiteurs, les codes de la distribution ont été bousculés.

 

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■ La source Quézac vendue à Ogeu  
Le groupe d'eaux minérales Ogeu est parvenu à un accord pour racheter la source de Quézac, située en Lozère, au géant suisse de l'agroalimentaire Nestlé. Cela met fin à un processus de vente d'environ deux ans. L’accord prévoit le transfert de l'ensemble de l'activité de la filiale d'embouteillage lozérienne de Nestlé Waters France au Groupe Ogeu avec le maintien de l'emploi.

 

■ Alerte sur la dette mondiale
Le «fardeau» de la dette mondiale s’alourdit sous le poids de la remontée des taux d’intérêt et de l’appréciation du dollar. Une situation qui fragilise Etats comme entreprises privées, met en garde le lobby bancaire international de l’IIF (Institute of International Finance).  Selon ce groupement de quelque 500 institutions financières, la dette privée et publique sur le globe dépasse déjà 325% du PIB mondial. Sa «viabilité» pourrait être menacée par la récente remontée des coûts d’emprunt. Les taux d’emprunt publics ont notamment bondi aux Etats-Unis. Ils sont dopés par la perspective de larges émissions de dette pour financer le plan de relance dans les infrastructures promises par le président élu Donald Trump. Le billet vert s’est par ailleurs récemment apprécié par rapport à l’euro. Ce qui complique la tâche des pays émergents et d’entreprises pour rembourser leur dette libellée en dollar et augmentant le risque de défaut.

■ Fuites de capitaux: La Chine serre encore la vis
La Chine va encore serrer la vis sur les échanges de devises réalisés par les particuliers. Objectif: «freiner les colossales fuites de capitaux hors du pays, sur fond de vive dépréciation du yuan». Environ 1.000 milliards de dollars se sont envolés de Chine en 2015. Ces fuites massives se sont poursuivies l’an dernier, pour atteindre 690 milliards de dollars sur les dix premiers mois de 2016, selon des estimations de Bloomberg Intelligence. La Chine a ajouté une dizaine de monnaies dans le panier de devises qui lui sert à établir un cours de référence du yuan, diluant de facto la part du dollar. Aux treize devises existantes vont désormais s’ajouter onze autres parmi lesquelles le won sud-coréen, le rand sud-africain, le forint hongrois, la livre turque ou encore le zloty polonais, a indiqué l’Administration chinoise du marché des changes, émanation de la Banque centrale. Cet ajustement, censé «renforcer encore la représentativité du panier», est entré en vigueur au 1er janvier.

■ Inquiétudes sur la dette chinoise
Les alertes se multiplient sur la dette en Chine. Celle-ci a franchi la barre des 250% du PIB à mi-2016.  Elle a bondi au cours de la dernière décennie, rendant l’empire du Milieu extrêmement dépendant à l’endettement (voir aussi les Echos France daté du 2 janvier 2017). Pour enrayer le repli des investissements, Pékin va ouvrir plusieurs secteurs économiques aux investisseurs étrangers. Les entreprises étrangères seront autorisées à opérer en Chine des filiales qu’elles contrôlent à 100%, plutôt que de simples coentreprises avec des partenaires chinois, dans des secteurs comme les équipements ferroviaires ou les motocycles. Des investisseurs étrangers pourront également avoir accès à des secteurs qui leur étaient jusque-là farouchement fermés, dont l’audit et le design d’architecture. Les IDE pourraient avoir atteint 785 milliards de yuans (113 milliards de dollars au taux actuel), soit bien moins que les 136 milliards de dollars enregistrés l’année précédente, selon le ministère chinois du Commerce.  En 2016, la Chine se trouvait au 84e rang mondial du classement de la Banque mondiale sur le climat des affaires.

■ Erdogan met en garde contre un risque de «polarisation»
Les autorités turques ont affirmé avoir identifié l'auteur, toujours en fuite, de l'attentat contre une discothèque d'Istanbul dans la nuit du Nouvel An. Une attaque qui vise selon le président Erdogan à diviser la société. Il a mis en garde contre un risque de «polarisation» après la publication de messages sur les réseaux sociaux critiquant le style de vie des personnes tuées dans la discothèque. L'état d'urgence, instauré après le putsch manqué en juillet, a été une nouvelle fois prolongé mardi soir de trois mois par le Parlement turc. En revendiquant l'attentat, l'EI a reproché à la Turquie son intervention en Syrie et sa participation à la coalition emmenée par les Etats-Unis qui combat le groupe en Syrie et en Irak.

■ Le régime syrien multiplie les raids
Le régime syrien et ses alliés ont multiplié raids et tirs d'artillerie, hier mercredi, contre une région rebelle proche de Damas. La Turquie les accusant de violer le cessez-le-feu et de menacer les prochaines négociations en vue d'un règlement du conflit. Ankara et Moscou ont parrainé un accord qui a permis l'entrée en vigueur le 30 décembre d'une nouvelle trêve avant la tenue vers la fin janvier de négociations de paix à Astana, au Kazakhstan. Des négociations sont aussi en cours pour tenter de trouver un terrain d'entente pour cesser les violences et réparer les infrastructures, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

 

 

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